SCANDALE au Parc de l’Orangerie : les secrets inavouables de l’incendie que la Ville de Strasbourg tente de cacher aux habitants
Un lieu emblématique des Strasbourgeois abandonné par les autorités : enquête exclusive
![Débris carbonisés du kiosque à chevaux]
C’est une image qui choque les promeneurs du parc le plus prisĂ© de la capitale alsacienne. Plus de DEUX SEMAINES après la mystĂ©rieuse destruction par les flammes du kiosque Ă petits chevaux, symbole de joie pour des gĂ©nĂ©rations d’enfants strasbourgeois, les dĂ©bris calcinĂ©s gisent toujours Ă l’abandon, comme si l’incident n’avait jamais eu lieu.
Que cherche-t-on Ă dissimuler aux habitants de l’EuromĂ©tropole ?
Le 1er mars, notre enquête exclusive révèle une scène désolante : les restes carbonisés du kiosque incendié trônent encore au milieu du parc, sous les yeux des familles strasbourgeoises venues profiter des premiers rayons de soleil printaniers.
Une habitante, qui frĂ©quente quotidiennement ce poumon vert de Strasbourg, nous confie sous couvert d’anonymat : “C’est incomprĂ©hensible. Dans n’importe quel autre lieu public, un tel dĂ©sastre aurait Ă©tĂ© nettoyĂ© en quelques heures. Pourquoi laisse-t-on ces dĂ©bris dangereux Ă la vue de tous ?“
La Ville reste muette, les autorités se renvoient la responsabilité
Notre rĂ©daction a tentĂ© d’obtenir des explications auprès de la municipalitĂ© strasbourgeoise. Silence radio. Une enquĂŞte judiciaire justifierait-elle cette nĂ©gligence apparente ?
RÉVÉLATION EXCLUSIVE : Le parquet de Strasbourg, contactĂ© par nos soins, dĂ©ment formellement cette hypothèse. Aucune instruction n’exige de maintenir les lieux en l’Ă©tat.
Alors, pourquoi ce symbole de l’enfance strasbourgeoise est-il laissĂ© Ă l’abandon ? S’agit-il d’une simple nĂ©gligence administrative ou d’une volontĂ© dĂ©libĂ©rĂ©e de faire oublier cet incident troublant survenu dans l’un des sites les plus emblĂ©matiques de l’EuromĂ©tropole ?
Les habitants du quartier de l’Orangerie et tous les amoureux de ce parc historique attendent des rĂ©ponses. Notre enquĂŞte se poursuit.

