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L'actualité récente - "printemps arabe" - a attiré l'attention du grand public sur les pays du proche Orient. Cette conférence propose approfondissement de notre regard sur le fonctionnement des sociétés structurées par l'Islam.
Mardi 18 octobre à 20h30 au foyer "Sept" de l'AUP, 7 avenue de la Forêt Noire
Jean-Luc Blanc a été pendant dix ans pasteur au Maroc, président de l'Eglise évangélique du Maroc et propose une nouvelle approche de la société musilmane par les chrétiens. Il est actuellement coordinateur de la formation théologique au servcie protestant de mission - DEFAP - et reste actif dans le dialogue chrétiens-musulmans, au niveau pratique et dans le débat intellectuel.
La conférence ne fait pas l'impasse sur les difficultés, parfois graves, de la coexistence chrétiens-musulmans, ni sur les chances pour la paix qui réside dans un dialogue honnête.
Notes prises lors de la conférences
Jeudi 18 octobre
Conférence de Jean-Luc Blanc
21 étudiants
12 anciens
D’où je parle : pas islamologue. Pasteur au Maroc. Président d’Eglise au Maroc. Membre de groupe de recherche islamo chrétien au Maroc, composé d’étudiants dans le secteur subsaharien.
Cette nécessité de dialogue interreligieux dépasse le cadre religieux :
Le rapport entre islam et occident est une histoire de rapport de forces.
Nous sous estimons le ressentiment du monde musulman, qui est dû au colonialisme, à la manière dont les marocains ont été chassés d’Espagne… L’image des chrétiens envahisseurs se double de celle des chrétiens qui persécutent les musulmans. Aujourd’hui, des partis utilisent ce ressentiment pour gagner des élections. Peut-être le printemps arabe changera-t-il les choses ? Cela prendra du temps, car ce ressentiment est profondément ancré dans les mentalités.
Du coup, l’activité missionnaire se heurtera à ce ressentiment.
La théologie islamique estime que le non musulman est un dhimmi : un non musulman qui a conclu avec un musulman un traité de reddition décrivant des règles de conduites : paiement d’impôt, des règles de vies,… ce traité leur permet d’exercer leur culte. En échange, le dhimmi ne doit pas construire de lieu de culte, il ne doit pas faire de prosélytisme.
Il n’existe pas de mot en théologie musulmane définissant le chrétien sans rapport de force, comme un vainqueur ou un vaincu. Certains théologiens libéraux sont gênés d’ailleurs.
Ce ressentiment est exploité par les partisans d’un choc des civilisations.
Deux éléments pourront peut-être nous aider à construire des réponses à ce qui est un vraie
Choc des civilisations ou épreuve de l’entre deux.
Comment penser la frontière entre musulmans et chrétiens :
Autre expérience :
Une musulmane explique sa piété musulmane à une chrétienne.
Chalil Chamcham, un musulman physicien et théologien : lors des conciles de Nicée, chalcédoines que la théologie trinitaire a vu le jour. Cette théologie a vu les autres hérétiques. Les communautés chrétiennes juives ont été réduites au silence. La christologie du Coran contient des similitudes avec ce qu’était la christologie chrétienne des premiers siècles. Autrement dit, l’Islam ne serait pas né si les chrétiens n’avaient pas été si exclusivistes.
Le roi du Maroc a créé une université d’Ifran dédiée au dialogue entre les religions et les cultures. Dans cette université, on trouve une chorale musulmane qui chante des chants de Noël.
Cette approche d’entre deux est une réponse possible au choc des civilisations. Entre deux, il n’y a pas de vide. C’est comme des morceaux de puzzle qui ne sont pas tout à fait bien découpés. Il y a un espace où les intégrations, les recollements doivent être souples. Le rapport entre les religions ne se jouent pas en termes de « chacun chez soi » dans la Bible : Moïse avait une femme d’une autre religion, un beau-père prêtre de Madian. Et pourtant Aaaron fait le sacrifice avec un prêtre d’une autre religion monothéiste. Et Jéthro transmettra une parole de Dieu à Moïse. Il y a ici de l’entre deux. Et pourtant, Jéthro ne montera pas sur la montage pour sceller l’alliance avec Dieu, comme Moïse.
C’est aussi entre la doctrine des juifs et celle de premiers chrétiens que Paul va créer sa théologie.
D’autres départs sont possibles.Pas besoin d’être absorbés par ses origines. Pas besoin de renier mes origines pour prendre un nouveau départ.
Le risque de l’entre deux ne peut être pris que par celui qui aime ses origines. Il n’est pas envisageable par un intégriste.
L’évangélisation ne peut se baser sur un reniement des origines des autres. L’évangélisation doit commencer par honorer en vérité les origines de l’autre.
Les musulmans sont habités par un sentiment d’humiliation. Les croisades, la guerre en Irak y participent, la supériorité technologique des occidentaux, la guerre en Palestine…
Des chrétiens surfent sur cette vague. Ils utilisent cette humiliation pour démontrer cette supériorité du christianisme sur l’islam. Ce type de christianisme est très présent au Maroc : 600 missionnaires évangéliques ; 7 pasteurs. Les Eglises doivent développer d’autres modèles d’évangélisation, des modèles permettant aux musulmans de sortie de cette logique de sentiement d’humiliation.
Questions :
Qu’en est-il en Algérie ? les chrétiens ne sont pas unis : les kabyles d’un côté et les musulmans chrétiens de l’autre…
La maladie de l’Islam, de médère : Cet ouvrage avant que l’Islam n’a pas connu le siècle des Lumières. Cela a peut-être attisé un sentiment d’humiliiation.
JL Blanc : effectivement, si on n’a que le droit d’interprêter le Coran de manière fondamentaliste, on a de quoi être frustré. Le roi du Maroc voudrait sortir de cette impasse. Il crée une faculté de théologie islamique au Maroc avec un enseignement du christianisme assuré par des chrétiens.
J’ai l’impression que la situation des chrétiens ne vivent pas bien au Magreb. Est-ce parce qu’ils sont minoritaires, ou parce que les musulmans sont dominants et intolérants ?
JL Blanc : nous avons l’impression que les chrétiens ont plein de problèmes… Des marocains disent cependant des chrétiens au Maroc : nos musulmans chez vous vivent dans des conditions plus difficiles que les chrétiens au M aroc. Jusqu’en 90, les chrétiens aux Maroc étaient des riches, des gens de la haute société. Cette image des chrétiens a changé lorsque les subsahariens sont arrivés. Le chrétien n’est plus le colon, mais celui qui mendie au coin de la rue. Quand on ne voit pas l’autre comme un dominateur, les relations sont autres.
Comme un chrétien d’origine musulmane qui devient pasteur exerce-t-il son ministère.
JL Blanc : il est permis à un marocain d’être chrétien et pasteur, mais cela reste difficile pour un marocain d’être pasteur chez lui. Ils ne sont pas forcément hostiles à l’islam.
Une expérience de dialogue interreligieux : qu’est-ce que le jihad : les uns le comprennent comme un combat contre l’autre ; d’autres le comprennent comme un combat contre soi-même.
La conférence ne fait pas l'impasse sur les difficultés, parfois graves, de la coexistence chrétiens-musulmans, ni sur les chances pour la paix qui réside dans un dialogue honnête.
Notes prises lors de la conférences
Jeudi 18 octobre
Conférence de Jean-Luc Blanc
21 étudiants
12 anciens
D’où je parle : pas islamologue. Pasteur au Maroc. Président d’Eglise au Maroc. Membre de groupe de recherche islamo chrétien au Maroc, composé d’étudiants dans le secteur subsaharien.
Cette nécessité de dialogue interreligieux dépasse le cadre religieux :
- IMRI : demande à des pasteurs leur expertise. Pour permettre de développer du business.
- La formation des diplomates au dialogue interreligieux.
- Fondation Templeton qui finance la formation de scientifiques. Le demande de se poser la question du sens religieux de leurs recherches.
Le rapport entre islam et occident est une histoire de rapport de forces.
Nous sous estimons le ressentiment du monde musulman, qui est dû au colonialisme, à la manière dont les marocains ont été chassés d’Espagne… L’image des chrétiens envahisseurs se double de celle des chrétiens qui persécutent les musulmans. Aujourd’hui, des partis utilisent ce ressentiment pour gagner des élections. Peut-être le printemps arabe changera-t-il les choses ? Cela prendra du temps, car ce ressentiment est profondément ancré dans les mentalités.
Du coup, l’activité missionnaire se heurtera à ce ressentiment.
La théologie islamique estime que le non musulman est un dhimmi : un non musulman qui a conclu avec un musulman un traité de reddition décrivant des règles de conduites : paiement d’impôt, des règles de vies,… ce traité leur permet d’exercer leur culte. En échange, le dhimmi ne doit pas construire de lieu de culte, il ne doit pas faire de prosélytisme.
Il n’existe pas de mot en théologie musulmane définissant le chrétien sans rapport de force, comme un vainqueur ou un vaincu. Certains théologiens libéraux sont gênés d’ailleurs.
Ce ressentiment est exploité par les partisans d’un choc des civilisations.
Deux éléments pourront peut-être nous aider à construire des réponses à ce qui est un vraie
Choc des civilisations ou épreuve de l’entre deux.
Comment penser la frontière entre musulmans et chrétiens :
- Un mur infranchissable ?
- Une absence de frontière ?
- Les chrétiens qui prient à la Mosquée. En effet, des musulmans se sont convertis au christianisme, qui revendiquent leur attachement à JX, mais qui restent musulmans et prient de leurs mosquées d’origine ; l’individualisme de la foi chrétienne leur permet de vivre dans une communauté musulmane. Ils sont comme les juifs messianiques.
Mallohi, syrien d’origine : la plupart des occidentaux ne peuvent pas comprendre que l’islam est ma couverture. J’ai été imbibé d’islam à travers le lait de ma mère. Ne serions-nous pas libres d’adopter le Christ sans adhérer à la culture occidentale ?
Des musulmans rencontrent le Christ sans pour autant devenir membres de paroisses chrétiennes.
Une jeune homme décide de plus faire le ramadan. Sa sœur décide de lui préparer le repas. Quelle est l’attitude la plus proche de celle de Jésus ? Celle de la sœur ou celle du frère ?
Autre expérience :
Une musulmane explique sa piété musulmane à une chrétienne.
Chalil Chamcham, un musulman physicien et théologien : lors des conciles de Nicée, chalcédoines que la théologie trinitaire a vu le jour. Cette théologie a vu les autres hérétiques. Les communautés chrétiennes juives ont été réduites au silence. La christologie du Coran contient des similitudes avec ce qu’était la christologie chrétienne des premiers siècles. Autrement dit, l’Islam ne serait pas né si les chrétiens n’avaient pas été si exclusivistes.
Le roi du Maroc a créé une université d’Ifran dédiée au dialogue entre les religions et les cultures. Dans cette université, on trouve une chorale musulmane qui chante des chants de Noël.
Cette approche d’entre deux est une réponse possible au choc des civilisations. Entre deux, il n’y a pas de vide. C’est comme des morceaux de puzzle qui ne sont pas tout à fait bien découpés. Il y a un espace où les intégrations, les recollements doivent être souples. Le rapport entre les religions ne se jouent pas en termes de « chacun chez soi » dans la Bible : Moïse avait une femme d’une autre religion, un beau-père prêtre de Madian. Et pourtant Aaaron fait le sacrifice avec un prêtre d’une autre religion monothéiste. Et Jéthro transmettra une parole de Dieu à Moïse. Il y a ici de l’entre deux. Et pourtant, Jéthro ne montera pas sur la montage pour sceller l’alliance avec Dieu, comme Moïse.
C’est aussi entre la doctrine des juifs et celle de premiers chrétiens que Paul va créer sa théologie.
D’autres départs sont possibles.Pas besoin d’être absorbés par ses origines. Pas besoin de renier mes origines pour prendre un nouveau départ.
Le risque de l’entre deux ne peut être pris que par celui qui aime ses origines. Il n’est pas envisageable par un intégriste.
L’évangélisation ne peut se baser sur un reniement des origines des autres. L’évangélisation doit commencer par honorer en vérité les origines de l’autre.
Les musulmans sont habités par un sentiment d’humiliation. Les croisades, la guerre en Irak y participent, la supériorité technologique des occidentaux, la guerre en Palestine…
Des chrétiens surfent sur cette vague. Ils utilisent cette humiliation pour démontrer cette supériorité du christianisme sur l’islam. Ce type de christianisme est très présent au Maroc : 600 missionnaires évangéliques ; 7 pasteurs. Les Eglises doivent développer d’autres modèles d’évangélisation, des modèles permettant aux musulmans de sortie de cette logique de sentiement d’humiliation.
- Commençons par utiliser l’espace de liberté que les musulmans nous donnent.
- Adoptons une théologie de la vulnérabilité, une théologie de la croix. Acceptons la vulnérabilité, de ne pas être infaillibles. Nous n’avons pas de savoir sur ce que vit un musulman au plus profond de lui-même. 1 Co : Paul dit : « j’étais auprès de vue dans état de faiblesse et de crainte… » Nous entrons ainsi dans une dynamique de dialogue.
Peut-être alors entendrons-nous alors l’altérité de Dieu dans le visage de l’autre ?
Questions :
Qu’en est-il en Algérie ? les chrétiens ne sont pas unis : les kabyles d’un côté et les musulmans chrétiens de l’autre…
La maladie de l’Islam, de médère : Cet ouvrage avant que l’Islam n’a pas connu le siècle des Lumières. Cela a peut-être attisé un sentiment d’humiliiation.
JL Blanc : effectivement, si on n’a que le droit d’interprêter le Coran de manière fondamentaliste, on a de quoi être frustré. Le roi du Maroc voudrait sortir de cette impasse. Il crée une faculté de théologie islamique au Maroc avec un enseignement du christianisme assuré par des chrétiens.
J’ai l’impression que la situation des chrétiens ne vivent pas bien au Magreb. Est-ce parce qu’ils sont minoritaires, ou parce que les musulmans sont dominants et intolérants ?
JL Blanc : nous avons l’impression que les chrétiens ont plein de problèmes… Des marocains disent cependant des chrétiens au Maroc : nos musulmans chez vous vivent dans des conditions plus difficiles que les chrétiens au M aroc. Jusqu’en 90, les chrétiens aux Maroc étaient des riches, des gens de la haute société. Cette image des chrétiens a changé lorsque les subsahariens sont arrivés. Le chrétien n’est plus le colon, mais celui qui mendie au coin de la rue. Quand on ne voit pas l’autre comme un dominateur, les relations sont autres.
Comme un chrétien d’origine musulmane qui devient pasteur exerce-t-il son ministère.
JL Blanc : il est permis à un marocain d’être chrétien et pasteur, mais cela reste difficile pour un marocain d’être pasteur chez lui. Ils ne sont pas forcément hostiles à l’islam.
Une expérience de dialogue interreligieux : qu’est-ce que le jihad : les uns le comprennent comme un combat contre l’autre ; d’autres le comprennent comme un combat contre soi-même.
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L'enseignement relatif aux religions qui existe dans les systèmes scolaires
de manière différente en Europe est-il une contribution au dialogue ou un facteur de conflit ?
Avec le sociologue Jean-Paul Willaime, le vendredi 28 janvier à 20h30
église du Temple-Neuf (centre ville)
Conférence publique organisée dans le cadre d'un colloque
du Conseil Scolaire de la Fédération Protestante de France.
Pour ré-écouter cette contribution fort intéressante,
aller sur www.dropbox.com
log in : janus.gerard@wanadoo.fr
Mot de passe : 7avenir
dossier conferences, cliquer sur Willaime
début réel à 7'22 !
du Conseil Scolaire de la Fédération Protestante de France.
Pour ré-écouter cette contribution fort intéressante,
aller sur www.dropbox.com
log in : janus.gerard@wanadoo.fr
Mot de passe : 7avenir
dossier conferences, cliquer sur Willaime
début réel à 7'22 !
Alain Ehrenberg, sociologue,
Directeur de recherche au CNRS
Lundi 31 janvier 2011 à 18h00
en collaboration avec le laboratoire Culture et Sociétés en Europe
(CNRS - UDS)
Amphithéâtre de la MISHA
5 Allée du Général Rouvillois (Campus Central)
une conférence de Gerd THEISSEN
et une introduction à sa pensée en ligne
à réécouter
Le Professeur Gerd Theissen a réussi, tout au long de son parcours d'enseignement et de recherche, à conjuguer la démarche exégétique classique avec les sciences humaines. Ses recherches ont connu un grand succès, bien au-delà des cercles des théologiens.
Pour réécouter la conférence, allez sur le site "dropbox", puis indiquer l'adresse janus.gerard@wanadoo.fr
et le mot de passe 7avenir. Bonne écoute !
Pour réécouter l'introduction à l'oeuvre de Gerd THEISSEN proposée par
Elisabeth PARMENTIER, même procédé !
Pour réécouter la conférence, allez sur le site "dropbox", puis indiquer l'adresse janus.gerard@wanadoo.fr
et le mot de passe 7avenir. Bonne écoute !
Pour réécouter l'introduction à l'oeuvre de Gerd THEISSEN proposée par
Elisabeth PARMENTIER, même procédé !
Chrostoph Stückelberger, directeur de l'Institut de Théologie et d'Ethique de la Fédération des Eglises Protestantes de Suisse, propose un concept nouveau : la globalance. Et des voies pour la mettre en pratique.
L'anthropologue Dounia Bouzar analyse l'attrait qu'exerce un discours religieux radical sur des jeunes musulmans.
Daniel Marguerat, Professeur de Nouveau Testament à l'Université de Lausanne
explore le thème de l'argent dans la Bible
conférence de Michel CORNUZ
à rédiger
dans la collection les meilleures conférences
Corps émotion et enthousiasmes JP Bastian .pdf
(316.38 Ko)
Cette conférence donnée le lundi 7 décembre 2009
peut être réécoutée
Robert Scholtus est prêtre du diocèse de Metz,
Supérieur du Séminaire de l'Institut Catholique de Paris.
Depuis une quinzaine d'années, il Ia publié plusieurs livres qui ont retenu l'attention du public :
La traversée des apparences I et II, Petit christianisme de tradition, et d'autres...
Pour ré-écouter cette conférence, aller sur www.dropbox.com log in : janus.gerard@wanadoo.fr Mot de passe : 7avenir dossier conferences, cliquer sur scholtus
Supérieur du Séminaire de l'Institut Catholique de Paris.
Depuis une quinzaine d'années, il Ia publié plusieurs livres qui ont retenu l'attention du public :
La traversée des apparences I et II, Petit christianisme de tradition, et d'autres...
Pour ré-écouter cette conférence, aller sur www.dropbox.com log in : janus.gerard@wanadoo.fr Mot de passe : 7avenir dossier conferences, cliquer sur scholtus








